FORMATION ET PROMOTION INTERNE : L’ADN DE PÉNÉLOPE


Business school students in marketing class with teacher

Soucieuse de favoriser l’emploi des jeunes, de permettre à tous d’accéder à des formations qualifiantes et de garantir à ses clients une prestation de qualité, Pénélope a fait de la formation et de la promotion interne un des enjeux essentiels de sa stratégie. Un engagement historique fort, en harmonie avec les valeurs de proximité et de fidélité prônées par le groupe.

Garantir une prestation de qualité
Notre engagement en faveur de la formation de nos collaborateurs est en premier lieu un gage de la qualité de leur prestation. Dans le secteur de l’accueil qui est le nôtre, les prestations proposées relèvent du domaine de l’humain, du savoir-être et du savoir-faire. Il est essentiel pour Pénélope de proposer à ses clients une prestation à la hauteur de leurs attentes. La formation est une garantie que l’ensemble de nos collaborateurs vont dans le même sens, partagent une vision identique du métier, ainsi que des valeurs communes. Nous visons une homogénéité positive dans les pratiques et les comportements, afin de toujours offrir à nos clients un même niveau de prestation.

Offrir à tous un socle de compétences
La raison de notre engagement est également sociétale. Nous sommes très sensibles au fait que beaucoup de jeunes en difficulté ont la volonté de travailler. En créant notre école de formation au sein du Groupe (FMS France), nous avons voulu être un acteur majeur dans la formation des métiers de l’accueil. C’est un moyen de leur donner accès à des formations qualifiantes afin d’acquérir les compétences qui leur manquent et les faire entrer sur le marché du travail. C’est aussi offrir à tous nos collaborateurs les outils nécessaires pour évoluer dans leur parcours professionnel et améliorer leur employabilité future.

Proposer une diversité de formations
Chaque collaborateur bénéficie, à son arrivée chez Pénélope, d’une formation d’intégration. D’autres lui sont ensuite suggérées : e-learning, perfectionnement en anglais et formations courtes d’approfondissement (gestion du stress, accueil téléphonique…). Nous formons également au Certificat de Qualification Professionnelle de Chargé(e) d’Accueil et, dès septembre 2016, au titre de Responsable d’Accueil. Nous attendons de nos collaborateurs des compétences et une expertise : nous devons leur donner les outils pour y parvenir.

Encourager la promotion interne
Nous avons la particularité d’avoir deux types de profils chez les nouveaux collaborateurs : ceux qui entrent dans ce métier de manière consciente et pérenne, et ceux qui viennent d’horizons divers, souvent des étudiants. Quel que soit le profil du collaborateur, nous sommes à l’écoute de ses désirs d’évolution. La promotion interne est une vraie richesse : elle nous permet de travailler avec des personnels d’encadrement qui connaissent le terrain et ont été à la place de ceux qu’ils encadrent. Accompagner et être accompagné par ses collaborateurs, c’est aussi cela, l’ADN de Pénélope.

Cécile Rost, directrice Formation, Communication et Contrôle interne, et Christophe Garinet, directeur des Opérations Pénélope.

BIEN ACCUEILLIR LES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP


visuel handicapConfrontés à tous types de publics, les hôtes et hôtesses d’accueil sont chargés d’accueillir, de renseigner et d’orienter les visiteurs, sans distinction. Mais comment se comporter face à une personne en situation de handicap ? Existe-t-il des bonnes pratiques ? Éléments de réponse avec Émilie Garnier-Vivien responsable de projet Mission Handicap chez Pénélope.

Sourire, diplomatie, patience et capacité d’adaptation sont essentiels pour exercer le métier d’hôte ou d’hôtesse. Une qualité identique d’accueil doit être accordée à tous les visiteurs. Face à une personne en situation de handicap, il peut y avoir une crainte de commettre une maladresse et de ne pas adopter le bon comportement pour renseigner et orienter au mieux. Selon Émilie Garnier-Vivien, « l’important, c’est avant tout de dédramatiser. Évidemment, chacun a sa sensibilité et réagit à sa manière, mais il est nécessaire, pour les hôtes et hôtesses, de garder en tête qu’il ne faut pas marquer de différence dans la manière d’être accueillant. »

S’adapter au handicap
12 millions de Français sont touchés par un handicap et 80% des handicaps sont invisibles, l’attitude de nos hôtes et hôtesses doit rester professionnelle. Nous nous efforçons d’apprendre à tout à chacun d’avoir la même attitude, handicap observé ou non. C’est par cette sensibilisation que nous parvenons à dédramatiser les situations. Des clés pour certaines typologies de handicap pourront être mises à disposition de nos salariés au besoin mais l’idée est avant tout d’éviter de catégoriser afin d’éviter toute stigmatisation.
Pour cela, un livret, intitulé « Bien accueillir les personnes handicapées », a été spécialement conçu. « Cet outil permet de renseigner sur les bonnes pratiques et d’éviter certains comportements que l’on pense, à tort, adaptés, explique Émilie Garnier-Vivien. Nous le distribuons à la demande à nos hôtes et hôtesses. »

Les bonnes pratiques
Parfois une personne peut être confrontée à divers problèmes de communication, de repérage dans l’espace, d’usage de l’écriture et de la lecture ou encore à un stress important, nos hôtes ou hôtesses pourront alors adopter de bonnes pratiques dans leur façon de réagir ne pas dévisager la personne, proposer mais ne jamais imposer d’aide, parler bien en face d’une personne avec une déficience auditive, en adoptant un débit normal, sans exagérer l’articulation ni crier, et en privilégiant les phrases courtes, ou encore décrire l’environnement à une personne avec une déficience visuelle et l’informer des actions qui vont être réalisées pour la servir etc..

Vers une formation des hôtes et hôtesses
Si le livret est déjà un bon outil, Pénélope, sensible à la question du handicap, souhaite aller plus loin en développant un module de formation intitulé « Comment accueillir une personne en situation de handicap ». « Ce module sera bientôt mis en place dans notre programme de formation, et dispensé par nos chargés de formation spécialement formés par un intervenant extérieur spécialisé. Il nous paraît essentiel de sensibiliser chacun à ce sujet et d’être en mesure de répondre aux interrogations de nos hôtes et hôtesses », conclut Émilie Garnier-Vivien.

CINQ QUESTIONS A FRÉDÉRIC SAUSSET, PREMIER PILOTE QUADRI AMPUTÉ A PARTICIPER AUX 24 HEURES DU MANS


En 2012, Frédéric Sausset contracte une violente bactérie qui oblige les médecins à l’amputer des quatre membres. Dès lors, il décide de se battre et se lance dans le pari fou de participer à l’édition 2016 des 24 Heures du Mans. Pénélope a choisi de le soutenir en s’engageant auprès de sa fondation. Rencontre avec un pilote hors du commun.

Pourquoi avoir décidé de vous lancer le défi de devenir pilote aux 24 Heures du Mans ?
Depuis tout gamin, je suis passionné par les voitures et le sport automobile. Suite à mon amputation, j’ai eu besoin de me fixer un défi personnel pour donner un sens à ma vie. L’idée de devenir pilote aux 24 Heures du Mans a commencé à mûrir lorsque je suis entré en centre de rééducation.

Quelles ont été les principales étapes de ce projet jusqu’à la course en juin 2016 ?
Les étapes ont été nombreuses depuis le début du projet : obtenir les autorisations, développer la technologie me permettant de piloter une voiture de course, me préparer physiquement à ce défi et m’entraîner afin d’obtenir des résultats prouvant ma capacité et ma légitimité à concourir auprès des autres pilotes. Deux années de travail ont été nécessaires pour aboutir à cette course.

Comment vivez-vous ce mois de préparation avant la course ?
Ce dernier mois (mai 2016) est encore plus chargé que les précédents ! Je gère tout moi-même depuis le début : la création de l’écurie Sausset Racing Team 41, la recherche de sponsors et de partenaires (Axa, Michelin, Total, Richard Mille, le CNPA, Fidal, Audi, Pénélope, etc.), la gestion de la communication et des réseaux sociaux, etc. Sans oublier, bien sûr, de continuer à m’occuper de mon entreprise !

Quel est le rôle de la Fondation Frédéric Sausset / Ma course à la vie ?
La fondation, abritée par la Fondation Agir contre l’exclusion (FACE), a deux rôles. Le premier est la récolte de fonds pour mon projet de course, avec l’avantage d’une défiscalisation des dons versés. Le second a comme objectif à plus long terme d’aider à la réinsertion des personnes en situation de handicap via de nouvelles formes de mobilité.

Pourquoi vos mécènes sont-ils importants pour la réalisation de votre projet ?
Ce projet nécessite un matériel de haute technicité, une équipe et des infrastructures conséquentes, mettant donc en jeu des sommes importantes. J’ai tissé au fil du temps des liens privilégiés avec mes partenaires. Mon objectif est de les associer pleinement à cette incroyable aventure !

CINQ QUESTION A ÉMILIE GARNIER-VIVIEN, RESPONSABLE DE PROJET MISSION HANDICAP CHEZ PÉNÉLOPE.


handicap_emploiLe handicap concerne 12 millions de Français. Certaines entreprises, sensibles à l’inclusion dans la société des personnes en situation de handicap, mènent une politique d’intégration volontaire. C’est le cas chez Pénélope ! Tour d’horizon des actions mises en œuvre par la Mission Handicap, avec Émilie Garnier-Vivien.

Pourquoi faire le choix de développer une politique offensive en matière d’emploi et d’intégration des personnes en situation de handicap ?
Nous pouvons tous nous retrouver confrontés, un jour, au handicap. Au sein de Pénélope, nous sommes donc convaincus qu’il est nécessaire de favoriser l’emploi des personnes concernées, et de les aider dans leur insertion professionnelle. Le regard de la société évolue enfin et nous souhaitons être acteurs de ce changement. C’est pourquoi Pénélope s’engage, depuis 2006, en étant signataire de la charte de la diversité, et d’un accord agréé d’entreprise en faveur de l’emploi et de l’insertion de personnes en situation de handicap que nous souhaitons renouveler pour la troisième fois pour la période 2016-2018.

En quoi consiste l’accompagnement de la Mission Handicap ?
Il s’agit d’un suivi personnalisé du salarié en situation de handicap, du début à la fin de sa période d’emploi, et même avant et après ! Notre rôle est de favoriser leur recrutement, de mettre en place des mesures de compensation afin de favoriser leur insertion professionnelle et/ou de favoriser le maintien dans l’emploi, de répondre aux questionnements, mais aussi de les accompagner, au besoin, pour la suite, vers une formation ou des partenaires. La mission handicap a aussi pour objectif de former et sensibiliser au quotidien l’ensemble du personnel interne, des encadrants aux responsables commerciaux, en passant par les différents services et fonctions supports du siège. Enfin, la mission handicap de Pénélope accompagne ses salariés éprouvant des difficultés dans l’exercice de leurs fonctions à mettre en place un dossier de reconnaissance administrative afin de pouvoir mettre en place des mesures de compensation.

Quelles sont les initiatives mises en place pour améliorer les conditions de travail des personnes en situation de handicap ?
Nous adaptons le poste de chacun en fonction de ses besoins en compensations suite aux préconisations du médecin du travail. Notre conviction est que, pour chaque handicap, il y a une solution permettant de bonnes conditions de travail : siège ergonomique, aménagement des lieux ou des horaires, logiciel spécial pour les non-voyants… Il n’y a pas de restriction ! Les salariés en situation de handicap ont autant de compétences que les autres ; nous devons juste trouver la solution qui permettra de compenser le handicap, si un besoin en compensation se fait ressentir.
Il est à noter que 80% des handicaps ne nécessitent pas d’aménagements du poste de travail.

Quelles sont les démarches entreprises pour accroître le recrutement des personnes en situation de handicap ?
Nous faisons en sorte d’être les plus actifs possible en organisant des sessions d’informations dans les Cap emploi, et en invitant les personnes en situation de handicap à postuler. Nous sommes présents, chaque année, dans une vingtaine de forums de recrutement spécialisés dans le handicap, comme les handicafés, par exemple. Nous travaillons également avec de nombreux CRP, des centres d’action médico-sociale centres de réadaptation professionnelle, des centres de formation, mais également des écoles et universités ainsi que des EA et ESAT.

Comment vos clients accueillent-ils vos salariés en situation de handicap ?
Le statut de travailleur handicapé est confidentiel, nous ne sommes donc pas autorisés à communiquer sur le statut d’une personne en situation de handicap.
Mais parfois, notre collaborateur souhaite informer le client pour lequel il travaille, nous les invitons donc à ce que cette démarche vienne d’eux-mêmes tout en nous mettant à leur disposition, si besoin, pour en parler et proposer ensuite si nécessaire, des sensibilisations, des formations spécifiques (à un handicap spécifique par exemple) ou des mesures de compensation. De nombreux clients souhaitent être acteurs de la bonne intégration du salarié et s’investir dans leur suivi, ce qui facilite la bonne intégration du salarié et son maintien sur le long terme.
De manière plus générale, il peut nous arriver d’inviter nos collaborateurs à parler de leurs besoins ou non en compensations afin de faire voler en éclats les stéréotypes.

PÉNÉLOPE, ENGAGÉE AUX CÔTÉS DE FRÉDÉRIC SAUSSET


7781699273_frederic-saussetLes 18 et 19 juin prochains, les 24 Heures du Mans verront s’élancer sur la ligne de départ une Morgan LMP2 pilotée par Frédéric Sausset au sein de l’écurie SRT41, SRT pour Sausset Racing Team. En 2015, Pénélope a décidé d’accompagner Frédéric dans son formidable défi : devenir le premier pilote quadri-amputé à participer à cette course. Soutenir la Fondation Frédéric Sausset était pour Pénélope une évidence. Si nous soutenons Frédéric dans son aventure, c’est parce qu’elle est en totale cohérence avec nos valeurs et notre engagement quotidien, à notre niveau, pour montrer, comme il le dit lui-même, que l’on peut vivre pleinement malgré le handicap.